Samuel Bismut
Samuel Bismut est un jeune pianiste de 24 ans récemment repéré par l’ADAMI (prix Jeune Talent ADAMI 2022).
Né à Paris, ses premiers souvenirs d’enfance restent associés au soleil montpelliérain où il grandit.
Mélomanes, ses parents le poussent vers le piano ; ils n’auront guère à insister : séduction immédiate !
Vers 10 ans, les choses sérieuses commencent avec l’entrée au Conservatoire de la capitale languedocienne où Sophie Grattard, une ancienne élève de Dominique Melet, pose de solides bases « avec une pédagogie très efficace ».
Elle saura aussi attirer son élève vers des répertoires qu’il approfondira plus tard, Albéniz en particulier. Chaque passage au Conservatoire est un moment de bonheur : « Je m’y sentais bien, j’y restais au maximum et j’ai aussi fait de l’écriture, de l’analyse et du chœur – un très beau souvenir. »
À 16 ans, le jeune artiste participe à une masterclasse de Denis Pascal, invité régulier de l’établissement. « Un véritable déclic. Son enseignement comprend une part de mystère ; il installe les élèves sur des voies qu’il leur donne envie d’approfondir. C’était philosophique », confie Samuel Bismut avec des étoiles dans les yeux, se remémorant le travail sur des Images de Debussy.
« Il a une réflexion sur le geste musical que ne va jamais en sens unique mais comporte toujours un peu de son inverse. »
Parallèlement à un bac littéraire, le jeune homme se prépare au CNSMDP, où il entre en 2018, chez Denis Pascal évidemment.
Un enseignement dont le suivi et la complétude le comblent, même si quelques masterclasses avec tel ou telle pédagogue ont pu ponctuer son cursus. Il y bénéficie en outre des conseils de Claire Désert et de Michel Moraguès en musique de chambre et d’une initiation au pianoforte – visiblement stimulante ! – avec Daria Fadeeva.
Désormais en 3e cycle au CNSMDP, Samuel Bismut continue de travailler avec Denis Pascal.
Les œuvres de Schubert les occupent souvent ; une musique dont il aime la complexité́ psychologique, les ambiguïtés. « Elle correspond à ma nature profonde »…
Et il a souvent aussi l’occasion de la travailler à quatre mains ou à deux pianos avec son collègue et grand ami Tom Carré, entré comme lui chez Denis Pascal en 2018.
Voici le seul résultat

